Macro et Micro Nutriments đŸ„ŠđŸ—đŸ‹đŸ§„

Les macros nutriment sont:

  • Les Glucides
  • Les Lipides
  • Les ProtĂ©ines

Les micros nutriments sont:

  • Les Vitamines
  • Les MinĂ©raux et Oligo-Élements
  • Les Phytonutriments et Antioxydants
  • Enzyme digestive

Glucides

COMPRENDRE LES GLUCIDES, LES SUCRES ET LES FIBRES

Types de glucides – Pas uniquement du sucre! Comme par exemple, les fibres sont un type de glucide complexe bĂ©nĂ©fique pour l’organisme

Les glucides sont des composĂ©s chimiques Ă  base d’atomes de carbone, d’hydrogĂšne et d’oxygĂšne. Ils sont normalement classifiĂ©s en fonction de leur longueur de polymĂšre (le nom scientifique pour dĂ©signer une grosse molĂ©cule).

  • Les monosaccharides, sucres simples courts, composĂ©s d’une Ă  deux unitĂ©s.
  • Les oligosaccharides sont des glucides moyens, comportant de trois Ă  dix unitĂ©s.
  • Les polysaccharides qui eux sont composĂ©s de plus de dix unitĂ©s.

Les monosaccharides glucose et le fructose sont les deux sucres simples les plus prĂ©sents. On les appelle des monosaccharides, car ils ne contiennent qu’un seul polymĂšre de sucre. Un ose. Ils sont des composĂ©s organiques formĂ©s Ă  partir de carbone, d’hydrogĂšne et d’oxygĂšne. Ce sont des hydrates de carbone qui ne peuvent pas ĂȘtre sĂ©parĂ©s par hydrolyse. Parmi les autres monosaccharides, on retrouve le galactose, le xylose, le mannose et d’autres encore. Les monosaccharides se retrouvent comme tels dans les aliments ou ils font partie de glucides Ă  plus longue chaĂźne. Le ribose et le dĂ©soxyribose sont deux monosaccharides Ă  5 carbones, constituants importants des acides nuclĂ©iques ADN et ARN.

Les disaccharides sont formĂ©s Ă  partir de deux monosaccharides. Le sucrose et le lactose, le saccharose, le maltose sont quatre sucres communs qui sont considĂ©rĂ©s comme des disaccharides. Le sucrose est composĂ© d’une molĂ©cule de glucose et d’une molĂ©cule de fructose. Le lactose – un sucre qui se retrouve dans le lait – est composĂ© de molĂ©cules de glucose et de galactose. Le groupe le plus important d’oligosaccharides est celui des disaccharides.

Les disaccharides sont dĂ©gradĂ©s et dĂ©composĂ©s par des enzymes digestif en monosaccharides.

Les oligosaccharides sont des glucides de taille moyenne (de 3 Ă  9 unitĂ©s) qui fournissent de l’énergie et des fibres. La maltodextrine est un oligosaccharide que l’on consomme rĂ©guliĂšrement. Elle se compose de 3 Ă  17 unitĂ©s. La nature des liens qui unissent les monosaccharides permet Ă  la maltodextrine d’ĂȘtre rapidement dĂ©composĂ©e et absorbĂ©e par l’organisme.

Dans l’organisme, les oligosaccharides se lient avec des protĂ©ines et des gras. Les structures rĂ©sultantes jouent un rĂŽle important dans une rĂ©ponse immunitaire saine, les membranes cellulaires, la signalisation cellulaire, la peau et plus encore.

Les polysaccharides : ce sont les produits de polymĂ©risation du glucose liĂ©s entre eux par des liaisons osidiques. Les polyosides les plus rĂ©pandus et connus dans le rĂšgne vĂ©gĂ©tal sont l’amidon, le glycogĂšne, la cellulose, la chitine.

L’amidon est la principale rĂ©serve glucidique des vĂ©gĂ©taux et l’aliment glucidique le plus important pour l’homme. Il peut prĂ©senter jusqu’Ă  30 ou 60 % du poids sec d’un tissu vĂ©gĂ©tal. Il est abondant dans les graines et les tubercules mais aussi largement rĂ©pandu dans certaines cellules vĂ©gĂ©tales.

Étant dissous plus lentement, ils favorisent une augmentation plus lente du taux de glycĂ©mie et prolongent la sensation de satiĂ©tĂ©. Les polysaccharides devraient donc composer la plus grande partie des glucides qu’une personne consomme. 

L’hydrolyse complĂšte de l’amidon donne, par Ă©tapes successives, du glucose: amidon → dextrines → maltose â†’ glucose. Dans le corps humain, plusieurs enzymes connues collectivement sous le nom d’amylases dĂ©gradent sĂ©quentiellement l’amidon en unitĂ©s de glucose utilisables.

Tandis que les plantes utilisent l’amidon pour stocker l’énergie, les humains utilisent la molĂ©cule nommĂ©eglycogĂšne. C’est le correspondant animal de l’amidon. Il reprĂ©sente la principale forme de rĂ©serve glucidique des animaux. Le glycogĂšne est synthĂ©tisĂ© par l’organisme Ă  partir des sucres consommĂ©s. C’est un polysaccharides  reconstruit par le corps puis stockĂ© pour rĂ©serve. Le glycogĂšne se retrouve en grande quantitĂ© dans le foie (peut ĂȘtre stocker aussi directement dans les muscle) oĂč il procure de l’énergie Ă  l’organisme tout entier. Le glycogĂšne se rencontre Ă©galement chez certaines bactĂ©ries, des algues et les levures.

La celluloseest un constituant uniquement vĂ©gĂ©tal qui ne reprĂ©sente pas une substance de rĂ©serve mais un matĂ©riel structural jouant un rĂŽle de soutien. La cellulose, associĂ©e Ă  des substances variĂ©es, organiques (cires, lignine …) ou minĂ©rales (carbonate de calcium, silice) entre pour une part importante dans la composition des membranes vĂ©gĂ©tales, vĂ©ritables parois squelettiques rigides. La cellulose, substance blanche et fibreuse est insoluble dans les solvants usuels y compris l’eau, bien qu’elle soit hydrophile.

Les polysaccharides aussi peuvent s’appeler hĂ©tĂ©ropolysaccharide quand ils sont associĂ©s Ă  des protĂ©ines. Un bon exemple d’hĂ©tĂ©ropolysaccharide est l’acide hyaluronique, qui se compose de N- acĂ©tyle- D- glucosamine liĂ©e Ă  l’acide Glucuronique. L’acide hyaluronique dĂ©tient des super propriĂ©tĂ© que l’on pourra dĂ©couvrir dans le des bactĂ©ries-amis

Il y a aussi les lipopolysaccharide qui sont des molĂ©cules formĂ©es d’un lipide et d’un polysaccharide, situĂ©e dans la membrane externe de la paroi cellulaire des bactĂ©ries Ă  Gram nĂ©gatif. On verra dans le texte des bactĂ©ries-amis qu’est ce qu’un bactĂ©rie Ă  gram nĂ©gatif.

Les lipopolysaccharides sont reconnus par les rĂ©cepteurs  TLR4 et MD-2 sur les cellules immunitaires innĂ©es du corps et peuvent signaler l’activation du facteur de transcription NFÎșB, conduisant Ă  la production de cytokines pro-inflammatoires qui font partie d’un systĂšme immunitaire en santĂ©. Voir le document du systĂšme immunitaire pour comprendre comment les cytokines pro-inflammatoires servent Ă  la guĂ©risons de l’organisme.

LES FIBRES ALIMENTAIRES : ce glucides pas comme les autres

Les fibres alimentaires font partie de la famille des glucides. Ce sont des polysaccharides Ă  chaĂźne plus ou moins longue que l’Homme ne sait pas digĂ©rer. On les retrouve dans les aliments d’origine vĂ©gĂ©tale et il en existe de deux types : les fibres solubles et les fibres insolubles. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, elles ont de trĂšs nombreux bienfaits santĂ©.

Les fibres sont des glucides complexes et bénéfiques

Les diffĂ©rents types de fibres sont Ă©galement classifiĂ©s en fonction de leur longueur. Comme d’autres sucres, leur longueur en fait des oligosaccharides ou des polysaccharides. Ce qui diffĂ©rencie les fibres des autres glucides, c’est le fait qu’elles ne peuvent pas ĂȘtre complĂštement dĂ©composĂ©es par l’organisme. De cette caractĂ©ristique dĂ©coulent de nombreux bienfaits pour la santĂ©.

Les fibres insolubles se composent de molĂ©cules comme la cellulose, lignines, hĂ©micellulose et la chitine. On les retrouve dans les grains, les fruits et les lĂ©gumes. Les fibres insolubles, comme le suggĂšre leur nom, ne sont pas absorbĂ©es par l’organisme, ce qui ne signifie pas qu’elles ne sont pas utiles. Elles traversent le tube digestif, oĂč elles contribuent Ă  une saine digestion en nourrissant les bactĂ©ries intestinales. Elles augmentent le volume du bol gastrique et amĂ©liorent le transit intestinal.

Les fibres solubles peuvent favoriser la rĂ©gularitĂ© et se lient au cholestĂ©rol pour assurer la santĂ© du cƓur. On les retrouve dans la peau des fruits, le gruau, le psyllium et l’inuline. Les fibres alimentaires solubles forment un gel visqueux en prĂ©sence d’eau. Ce sont les pectines, les gommes et les mucilages.

Caractéristiques des fibres alimentaires :

  • Appartiennent Ă  la famille des glucides, ce sont des polysaccharides amidonnĂ©s
  • Elles sont les restant provenant de la paroi cellulaire ou du cytoplasme des vĂ©gĂ©taux.
  • Elles sont non dĂ©gradables par les enzymes digestives.
  • ClassĂ©es en fibres solubles et fibres insolubles
  • Les fruits, lĂ©gumes, lĂ©gumineuses et cĂ©rĂ©ales complĂštes en sont riches
  • RĂ©gulent le transit et diminuent la charge glycĂ©mique aprĂšs un repas
  • Ont un effet positif sur la satiĂ©tĂ©
  • Elles n’ont aucune valeur Ă©nergĂ©tique direct pour les humains mais deviennent la nourriture de prĂ©dilection pour nos amis bactĂ©ries qui vivent en nous.
  • Dans le tube digestif, les fibres gonflent et emprisonnent certaines molĂ©cules issues de l’alimentation pour faciliter leur Ă©vacuation par les selles. Il en va de mĂȘme pour tous les intrus plus toxiques comme les nitrates, pesticides, etc.

 Interaction des fibres alimentaires avec d’autres nutriments

Les fibres alimentaires ralentissent la vitesse d’absorption des lipides et des glucides. Elles sont donc idĂ©ales pour rĂ©gulariser les processus mĂ©tabolique et faire durer l’énergie. De plus, leur action est optimisĂ©e si elle est combinĂ©e avec une hydratation suffisante. Il est donc nĂ©cessaire de veiller Ă  boire au minimum 1,5L d’eau par jour et rĂ©parti sur la journĂ©e.

ConsĂ©quences d’une alimentation pauvre en fibres

Une alimentation dĂ©pourvue de fibres alimentaires est peu rassasiante et peut entraĂźner de la constipation. Elle rĂ©sulte en une disbiose du microte car il n’y a pas de nourriture pour entretenir la colonie de bonne bactĂ©rie.

ConsĂ©quences d’une alimentation trop riche en fibres

Les fibres alimentaires ne sont pas toxiques Ă  haute dose.

Qu’est-ce que l’amidon rĂ©sistant ?

L’amidon rĂ©sistant, contrairement Ă  l’amidon « normal », est indigeste. Il passe Ă  la famille des fibres. Il passe dans l’intestin grĂȘle sans que l’organisme ne l’utilise davantage. Ainsi, le corps prend moins de calories provenant des aliments. L’amidon rĂ©sistant ne se dĂ©compose que dans le cĂŽlon. Au cours de sa dĂ©composition, l’acide gras butyrate – Ă©tant une source importante d’énergie pour les cellules de la muqueuse du cĂŽlon – est produit Ă  son tour. Je reparle de l’acide gras butyrate dans le documents de BactĂ©rie-amis et Microbiote qui jouent un rĂŽle trĂšs important dans la digestion, dans la rĂ©gulation d’un bon microbiote et dans l’immunitĂ©.

Lipides- Acides Gras

Il y a les :

  • Acide gras saturĂ©s         
  • Acides gras monoinsaturĂ©s    
  • Acides gras polyinsaturĂ©s

Les acides gras saturé sont dans la viande, les produits laitier et le coconut. Les moins rancissable. Molécule TrÚs stable

Les mono sont dans les huiles végétales comme olive et caméline par exemple. Moyenne rancissable. Molécule moyennement stable.

Les Poly sont les plus rancissable car leur molécules est trÚs instable à la lumiÚre et à la chaleur.

Les bon poly se transforme en GLA dans l’organisme et participe aux processus mĂ©tabolique essentielle du corps.

Les mauvais poly retrouver dans les huiles vĂ©gĂ©talesrancis, chauffĂ© et hydrogĂ©nĂ© comme l’huile de soja, l’huile de canola, l’huile de tournesol, l’huile de palme, l’huile de colza, l’huile de carthame, l’huile de graine de coton etc. sont trĂšs trĂšs trĂšs nocives pour les humains. Pourtant on les rencontre PARTOUT. (Gang de fou) les huiles vĂ©gĂ©tales transformĂ©e sont le total flĂ©eu de tout ce qui se passe avec la mal bouffe dans le monde. C’est vraiment dans le pire des pires.

Voir ce document pour mieux comprendre le pire du pire….

MARGARINE ET MAUVAISE HUILES VÉGÉTALES

Les polyinsaturé sont fragile et sont les plus important !!

Les acides gras essentielles POLYINSATURÉS

Consommée des acides gras essentielles oméga 3.

  • Acide Alpha-LinolĂ©ique (les omĂ©ga 3 qui viennent des plantes, lin, chanvre etc.)
  • Acide gras DHA (acide docosahexaĂ©noĂŻque)& acide gras EPA (acide eicosapentaĂ©noĂŻque) (les omĂ©ga 3 qui viennent des poissons)

1.Reconstruction et maintien du systĂšme nerveux et du cerveau! (TrĂšs important)

2.RĂ©parateur et nettoyeur du cƓurs et des artĂšres (dĂ©loge le systĂšme cardiovasculaire de ses vielles encrassement de vielles huiles rancie, mauvais cholestĂ©rol, mucus qui bloque la bonne circulation. Nettoie jusqu’au capillaire (mini-vaisseaux sanguin qui alimente les cellules) permettant aux cellules de bien se nourrir, bien respirer, bien excrĂ©ter et rester en vie longtemps.

3.Nettoie le corps du rouge inflammatoire.

Les acide alpha-linolĂ©ique de l’huile de lin et de l’huile ou graine de chanvre non rancie de bonne qualitĂ© doivent ĂȘtre garder au froid.

Consommer des acides gras essentielles omega 3 Ă  partir de DHA et EPA de poissons et d’algue

Les acides gras DHA et EPA Ă  partir de poissons et de krill (sauf le saumon d’Ă©levage) sont les meilleurs source d’omega 3. Les plus assimilable et reconnu par le systĂšme digestif. Consommer souvent des sardines, du foie de morue (non-salĂ©e) et supplĂ©mentez-vous en d’huile de poissons de premiĂšre qualitĂ©. ( moi mes huiles de poissons viennent de la compagnie CARLSON. Je tĂ©lĂ©phonĂ© la compagnie pour obtenir leurs rapports de bacht. Dans les rapports bacht la loi demande d’Ă©chantillionner le produit et de mesurer les quantitĂ© de polluant et de mĂ©taux lourds. AprĂšs toutes mes vĂ©rification exhaustive: Les huiles de poissons CARLSON sont dans la course pour leurs qualitĂ© de pĂšche, d’extraction et distribution.

Consommée des acides gras essentielle oméga 6 GLA.

Les acides LinolĂ©ique: huile d’olive, camĂ©line, lin, chanvre, non rancie de bonne qualitĂ©. Les bonnes acides gras omĂ©ga 6 vont construisent des GLAs, les acide gamma-linolĂ©ique. C’est les GLAs qui sont bonne pour notre corps.

  • Acide LinolĂ©ique = OmĂ©ga 6 (non rancie de bonne qualitĂ© qui construit des GLAs)
  • Acide Gamma-LinolĂ©ique = GLA (Sous forme direct dans l’onagre, la bourrache et la spiruline)

Ils sont nécessaires au systÚme immunitaire, ils activent les T-Cells (cellules spécialisées du systÚme immunitaire) qui détruisent les cellules cancérigÚnes et les autres mauvaises cellules.

EmpĂȘche la prolifĂ©ration de cellules malignes ou mutantes, par ce fait, ils renversent les cellules cancĂ©reuses en bonne cellules.

Ils ont les mĂȘmes propriĂ©tĂ©s anti-inflammatoires, protecteur et rĂ©parateur du cƓur, des artĂšres, des capillaires, des nerfs et du cerveau que les omĂ©gas 3, de plus ils rĂ©gularisent les fonctions mĂ©taboliques du cerveau et des impulsions nerveuses.

Les mauvais Omega 6!

Les omĂ©gas 6 GLA oui sont bon mais c’est pas tous les omega 6 qui sont bon. Tout les autres omega 6 sont inflammatoire et pĂšse dans la balance. La bonne balance omega 3 versus omega 6. Alors qu’il sont partout dans les huiles vĂ©gĂ©tales, il est facile Ă  en dĂ©passer la dose!! Trop de 6 pour pas assez de 3!! Les 3 vient combattre la trop grande consommation de 6 mais il faut qu’il aille des 3. Pas assez de 3 et la balance est rompu, les omega 6 sont nombreux et une trop grande consommation est inflammatoire, surcharge le foie et l’organisme. Bouche les veines et Ă©paissit la lymphe. VOIR DOCUMENT : MARGARINE : TRÈS IMPORTANT SUR LES MAUVAISES HUILES VÉGÉTALS QUI CRÉER DE L’INFLAMMATION ET BOUCHE LES VEINES ET LA LYMPHE.

MARGARINE ET MAUVAISE HUILES VÉGÉTALES

Les prostaglandines PGE1 PGE2 PGE3 

OMÉGA-6 (ACIDE LINOLÉIQUE) + ENZYMES DE CONVERSION = GLA (Acide gamma-linolĂ©ique) Huile de bourrache, d’onagre et de chanvre, spiruline et lait materne.l

Les oméga-6 produisent les prostaglandines 1 et 2 (PGE1 et PGE2)

OMÉGA-3 (ACIDE ALPHA-LINOLÉNIQUE) + ENZYMES DE CONVERSION = (Acide Ă©icosapentaenoĂŻque) Poissons (saumons, sardines, thon, truite de lac, anchois, anguille, etc.) et lait maternel se transforme ensuite en DHA (Acide docosahexaenoĂŻque) Importance du DHA par exemple : Le DHA constitue 15 Ă  30 % du poids du cortex cĂ©rĂ©bral du bĂ©bĂ© et de 30 Ă  60 % de celui de la rĂ©tine.

Les oméga-3 produisent les prostaglandines 3 (PGE3)

Les PGE1 et PGE3 ont des actions trùs favorables sur l’organisme : Protùgent les artùres et le coeur et sont anti-inflammatoires comme expliquer plus haut.

La PGE 1 Ă  pour fonction de rĂ©gulariser les d’hormones en plus.

Par exemple, le manque de PGE1 provoque des changements d’humeur. Une carence de PGE1 au cerveau pourrait aussi abaisser le niveau des tranquillisants naturels du corps, endorphines, ce qui explique les symptĂŽmes d’anxiĂ©tĂ©.

Quant aux PGE2, leurs actions sont opposĂ©es aux deux autres. En excĂšs, elles sont donc moins favorables et provoquent de l’inflammation, la constriction des vaisseaux sanguins, etc.

Si nous consommons trop d’omĂ©ga-6 par rapport aux omĂ©ga-3, il y a un risque de produire trop de PGE2 (prostaglandines moins favorables) et de bloquer la formation de PGE3 (prostaglandines trĂšs favorables)!

UTILISATION DES LIPIDES DANS L’ORGANISME

Tout comme les glucides et les protĂ©ines, les lipides doivent d’abord ĂȘtre digĂ©rĂ©s avant de pouvoir ĂȘtre absorbĂ©s. Cependant, puisque les lipides ont tendances Ă  s’agglutiner, offrant peu de surface d’action aux enzymes digestives, ils doivent d’abord ĂȘtre dispersĂ©s et Ă©mulsionnĂ©s en fines gouttelettes Ă  l’intĂ©rieur de l’intestin grĂȘle, oĂč s’effectue la majeure partie de leur digestion. Ce sont les acides biliaires et la lĂ©cithine contenus dans la bile qui ont la tĂąche d’émulsionner les lipides. Il est alors plus facile pour la lipase pancrĂ©atique de s’attaquer aux grosses molĂ©cules de triacylglycĂ©rols qu’elle hydrolyse en monoacylglycĂ©rol et en acides gras.

Triglycérides(Triacylglycérol) + enzyme Lipase = Monoacylglycérol + 2 acides gras

Une fois absorbĂ©s dans la muqueuse intestinale, les monoacylglycĂ©rols et les acides gras sont de nouveau assemblĂ©s en triacylglycĂ©rols. Puisqu’ils sont insolubles dans l’eau, les triacylglycĂ©rols ainsi formĂ©s et les autres substances lipidiques provenant de l’alimentation (cholestĂ©rol, phosphoglycĂ©rides, vitamines liposolubles) se combinent Ă  certaines protĂ©ines afin de former des lipoprotĂ©ines capables de circuler dans les liquides de l’organisme. Les lipoprotĂ©ines formĂ©es dans la muqueuse intestinale sont trop grosses pour traverser la paroi des capillaires sanguins menant au foie. C’est pourquoi elles sont d’abord libĂ©rĂ©es dans la circulation lymphatique. La lymphe transporte alors ces substances dans le courant sanguin afin qu’elles soient distribuĂ©es dans l’organisme.

En gĂ©nĂ©ral, la majoritĂ© des lipides consommĂ©s (plus de 95%) finissent par ĂȘtre absorbĂ©s. L’absorption des lipides favorise aussi celle des vitamines liposolubles qui serait impossible sans lipides. Les vitamines liposolubles transportĂ©es avec les lipides ne demandent aucune digestion.

Une fois Ă  l’intĂ©rieur des cellules, les acides gras peuvent ĂȘtre utilisĂ©s comme source d’énergie, incorporĂ©s Ă  certaines structures (telles les membranes cellulaires) ou bien entrer dans les voies mĂ©taboliques afin de synthĂ©tiser d’autres molĂ©cules. Les acides gras en surplus sont stockĂ©s dans le tissu adipeux formant ainsi une rĂ©serve d’énergie qui pourra ĂȘtre libĂ©rĂ©e selon les besoins de l’organisme. Outre les rĂ©serves d’énergie, le tissu adipeux remplit aussi d’autres fonctions : les graisses stockĂ©es sous la peau servent d’isolant pour prĂ©venir les pertes de chaleur et celles qui recouvrent les viscĂšres (coeur, rein, etc.) aident ceux-ci Ă  rester en place tout en les protĂ©geant.

Les triglycĂ©rides (graisses neutres, ou triacylglycĂ©rols) sont les lipides les plus abondants dans notre alimentation. Le pancrĂ©as Ă©tant la seule vĂ©ritable source d’enzymes lipolytiques, ou lipases, l’intestin grĂȘle devient pratiquement le seul site de digestion des lipides. La lipase linguale, sĂ©crĂ©tĂ©e par les glandes linguales dans la bouche, n’hydrolyse qu’une faible quantitĂ© de lipides (moins de 10%).

L’émulsification ne dĂ©truit pas les liaisons chimiques mais Ă©vite que les molĂ©cules de lipides rĂ©adhĂšrent une Ă  l’autre en les dispersant. De cette façon, le nombre de molĂ©cules de triglycĂ©rides exposĂ©es aux lipases pancrĂ©atiques est grandement augmentĂ©. Sans la bile, la digestion des lipides n’aurait pas le temps de se faire complĂštement durant le passage de la nourriture dans l’intestin grĂȘle.

La merveilleuse huile d’olive, en Ă©quilibre !

  • Acide gras saturĂ©s          14,8%   
  • Acides gras monoinsaturĂ©s5      76,6%   
  • Acides gras polyinsaturĂ©s5          8,6%

Protéines et Acides Aminées

DiffĂ©rents acides aminĂ©s doivent ĂȘtre manger dans le mĂȘme repas pour pouvoir construire des protĂ©ines. Dans les Ɠufs et la viande on retrouvent diffĂ©rentes chaines d’acide aminĂ© en mĂȘme temps. Mais dans les grains, les, noix et les lĂ©gumineuses souvent on retrouve seulement un ou deux acides aminĂ©s. C’est pourquoi il faut faire des mix intelligents lors du mĂȘme repas. Les microalgues : chlorelle et spiruline sont des sources trĂšs riches en protĂ©ines complĂšte, car elles contiennent plusieurs acides aminĂ©s.

LE DOCUMENTS DE PROTÉINE BEN INTÉRESSANT EST ENTRAIN DE CE FAIRE CRÉER!

😁

LISTE ET DESCRIPTION DES ACIDES AMINÉES

        

Les minéraux et oligo-élements

Minéraux:

ÉlĂ©ments inorganiques naturels ayant une structure cristalline et une composition chimique caractĂ©ristiques. Ils sont classĂ© en deux groupes: les macro-minĂ©raux et les micro-minĂ©raux.

Macro-Minéraux:

Sont ceux dont le corps a besoin de plus de 100 milligrammes par jour pour un bon maintien de la santé.

  • Calcium
  • MagnĂ©sium
  • Potassium
  • Sodium

Micro/Oligo-MinĂ©raux ou Oligo-ÉlĂ©ments:

Sont ces minéraux dont le corps a besoin de moins de 100 milligrammes par jour pour un bon maintien de la santé.

  • Zinc
  • SĂ©lĂ©nium
  • Cuivre
  • Bore
  • MolybdĂšne
  • Iode
  • ManganĂšse
  • Chrome
  • Chlore

Électrolyte Intracellulaire et Extracellulaire

Équilibre Sodium–Potassium des cellules.

Souvent on voit dans un corps plus ou moins en santĂ© un dĂ©siquillibre sodium-potassium au niveau des cellules. MĂȘme ceux en santĂ©, il estr facille de chargĂ© nos cellules en trop plein de sel si on comsomme plus de sodium que de potassium dans notre alimentatoin ou un manque d’excersice physique qui permet d’Ă©tablir une bonne Ă©quilibre. Quelques fois au courant de la vie une supplĂ©mentation en sels de potassium sert vider les cellules et les liquides interstitielles de leurs trop grandes concentrations de sel (chlorure de sodium, sel conventionnelle).

L’équilibre sodium-potassium se rĂ©tablie Ă  la normal permettant aux cellules d’assimilĂ© et d’excrĂ©tĂ© normalement.

Surtout permettre au cellules de ne pas se surchargĂ© de travail d’excrĂ©tion difficile qui la rend malade et peut mĂȘme causer sa mort ou son altĂ©ration d’ADN lors de ses duplications mitose.

Les cellules pris avec se dĂ©siquillibre peuvent manquer d’absortion ( causer par la mauvaise polaritĂ© chimique/Ă©lectrique) au travers leur membranes. Certaines acide aminĂ©, ou vitamines ou minĂ©raux importante pour la construction de protĂ©ines ( ou autres fonctions mĂ©taboliques) qui servent Ă  faire de la bonne duplication cellulaire. Quand je parle de bonne duplication, je veux dire que la rĂ©plication est sans-faille, sans altĂ©rations d’ADN.

  • K+ = Potassium chargĂ© positivement
  • Na+ = Sodium chargĂ© positivement

On voit sur le dessin de la cellules normale que la concentration de potassium est beaucoup plus haute en potassium Ă  l’intĂ©rieur de la cellulles que celle su sodium. Le contraire Ă  l’extĂ©rieur soit plus de sodium dans le liquide interstitielles. De cette maniĂšre la cellules est en santĂ© et son Ă©lectronĂ©gativitĂ© chimique/Ă©lectrique est dans la bonne direction soit nĂ©gative intĂ©rieur et positive extĂ©rieur. Cette Ă©quilibre permet la bonne Ă©change des matĂ©riaux de construction et la bonne excrĂ©tion des dĂ©chets.

Potassium

Nous avons besoin de 4700 mg = 4.7g par jour de potassium

Magnésium

L’apport nutritionnel conseillĂ© (ANC/RDA) en magnĂ©sium est fixĂ© Ă  6 mg/kg/jour, soit environ 400 Ă  420 mg pour les hommes et 310 Ă  360 mg pour les femmes.

L’affaire est que 77 % des femmes et 75 % des hommes ont des apports en magnĂ©sium infĂ©rieurs aux ANC.

Le magnĂ©sium (Mg) est un sel minĂ©ral essentiel au bon fonctionnement de notre organisme. Il est impliquĂ© en tant que cofacteur dans plus de 300 rĂ©actions enzymatiques1, telles que la synthĂšse des protĂ©ines, des acides nuclĂ©iques
 Il amĂ©liore le sommeil, la concentration, la rĂ©sistance au stress, diminue l’anxiĂ©tĂ©, la fatigue et agit sur le systĂšme immunitaire.

Le magnésium joue également un rÎle dans le métabolisme osseux et le maintien de la densité osseuse.

99 % du magnésium corporel est réparti entre le tissu osseux (le principal lieu de stockage du magnésium), les muscles et les tissus mous non musculaires.

Enfin, il joue un rîle dans le transport de l’influx nerveux et dans la contraction musculaire.

  • Indispensable psychorĂ©gulateur
  • Le magnĂ©sium qui fait dormir profondĂ©ment
  • La forme qui apaise votre stress et anxiĂ©tĂ© et rĂ©gule les battements du cƓur
  • Le magnĂ©sium qui s’accroche Ă  vos os et les renforce
  • Le magnĂ©sium qui combat la fatigue et rend plus alerte et concentré 
  • Malate et citrate de magnĂ©sium : bien tolĂ©rĂ©s par les intestins, ils prĂ©sentent l’immense avantage d’ĂȘtre basifiant, contrairement Ă  la forme chlorure. De plus ils sont peu coĂ»teux, ce qui en fait les deux formes privilĂ©giĂ©es pour combler les carences.
  • GlycĂ©rophosphate de magnĂ©sium : il s’agit d’un sel particuliĂšrement bien absorbĂ© mais qui n’est pas basifiant et dont le coĂ»t est beaucoup plus Ă©levĂ©. On l’utilise gĂ©nĂ©ralement plus ponctuellement.

Une teneur élevée et une biodisponibilité optimale sont les deux critÚres essentiels pour choisir ce minéral.

Les aliments les plus riches en magnésium sont le:

  • chocolat noir cacao non sucrĂ©, le
  • tofu, les fruits secs et olĂ©agineux (noix,
  • amandes, noisettes), le pain complet et
  • les cĂ©rĂ©ales complĂštes, les bananes,
  • fruits de mer, poissons (maquereaux,
  • sardines
+++), lĂ©gumes verts (choux+++), graines (cumin,
  • lin, chia
), laitue de mer+++, gingembre
  • et sel marin non raffinĂ©.
  • Les lĂ©gumes vert foncĂ© reprĂ©sentent une excellente source de
  • magnĂ©sium, car la chlorophylle en est riche.+++

Algues

  • wakame++
  • arame++
  • kombu++
  • hijiki++
  • kelp+++

Nous avons vu prĂ©cĂ©demment que la plupart d’entre nous Ă©taient aussi en dĂ©ficit de vitamine D, surtout l’hiver. Donc, en cas de manque en vitamine D, le magnĂ©sium n’est plus absorbĂ© correctement par l’intestin et il passe directement dans les urines, oĂč il est Ă©liminĂ©. Une raison de plus de ne jamais oublier la vitamine D !

Autres minĂ©raux et vitamines qui participe Ă  l’assimilation, au transport et Ă  la fixation du magnĂ©sium dans le corps! :

  • Le bisglycinate de magnĂ©sium est l’une des formes les mieux absorbĂ©es 10 Ă  30 mg par jour Ă  2/3 prise
  • Taurine ( Acide-AminĂ©)
  • Vitamines B6-B9
  • Vitamine C
  • Vitamine D
  • Le B6 permet d’augmenter l’absorption du magnĂ©sium
  • Nous avons besoin d’environ 400 mg de magnĂ©sium par jour. Mais pour bien absorber le magnĂ©sium, nous avons besoin de
 vitamine D.
  • La taurine se comporte comme un Ă©pargneur de magnĂ©sium
  • La taurine peut ĂȘtre prise seule comme un antioxydant
  • Le citrate et le malate sont intĂ©ressants pour leur effet alcalinisant. Ils sont mieux tolĂ©rĂ©s sur le plan digestif et bien absorbĂ©s au niveau intestinal. Mais leur teneur en magnĂ©sium est faible (de 5 Ă  20 %). Ils sont souvent associĂ©s Ă  de la vitamine B6 ou de la taurine pour augmenter leur absorption.

Deux type de magnĂ©sium Ă  ne pas consommer :

  • Carbonate de magnĂ©sium : laisse des dĂ©pĂŽts de carbonate
  • GlycĂ©rophosphate de magnĂ©sium : laisse des dĂ©pĂŽts de phosphate dur sur les reins.

En cas d’infection (vieux truc d’une grand-mĂšre magnĂ©sium)

  • Toujours avoir de l’hydroxyde de magnĂ©sium
  • Toujours avoir du chlorure de magnĂ©sium
  • Pour guĂ©rir rapido : 1/4 cuillĂšre Ă  thĂ© d’hydroxyde de magnĂ©sium (pas plus) Ă  prendre Ă  jeun, avec Ă©ventuellement un citron pour enlever le mauvais goĂ»t. Laxatif et irritant, utiliser seulement comme mĂ©dicament d’urgence.

L’hypomagnĂ©sĂ©mie (concentration sĂ©rique du magnĂ©sium infĂ©rieure Ă  0,65 mmol/l) peut ĂȘtre due Ă  la prise de diurĂ©tiques, Ă  une pathologie d’origine digestive (malabsorption, diarrhĂ©e chronique
) ou rĂ©nale. Le stress chronique peut Ă©galement entraĂźner un Ă©puisement des rĂ©serves de magnĂ©sium. Des effets indĂ©sirables peuvent apparaĂźtre si vous manquez de magnĂ©sium : nausĂ©es, difficultĂ©s d’endormissement et de concentration, nervositĂ©, anxiĂ©tĂ©, fatigue, crampes. Si la carence est prolongĂ©e, on peut observer des engourdissements, spasmes musculaires, crampes d’estomac, tremblements, palpitations cardiaques, augmentation de l’excitabilitĂ© neuronale et de la transmission neuromusculaire.

Le bisglycinate de magnésium

C’est une forme chĂ©latĂ©e oĂč le magnĂ©sium est liĂ© Ă  la glycine (un acide aminĂ© aux effets calmants sur l’organisme). Il contient environ 16 % de Mg Ă©lĂ©mentaire. Il est particuliĂšrement digeste et trĂšs bien assimilĂ© par l’organisme. C’est une forme Ă  privilĂ©gier pour une cure en cas de stress, anxiĂ©tĂ©, surmenage, mauvais sommeil, fatigue ou petite dĂ©prime.

Le citrate de magnésium

Ce sel de magnĂ©sium organique associe magnĂ©sium et acide citrique. Il est digeste et bien tolĂ©rĂ© par l’organisme, mais peut avoir un lĂ©ger effet laxatif chez certains Ă  doses Ă©levĂ©es. MĂȘme si sa teneur en Mg Ă©lĂ©mentaire est d’environ 15 %, il est intĂ©ressant car sa biodisponibilitĂ© est l’une des plus Ă©levĂ©es. AdaptĂ© pour une cure en cas de fatigue ou d’épuisement.

Le malate de magnésium

Ce sel de magnĂ©sium organique est une association de magnĂ©sium et d’acide malique. Il est hautement assimilable et sa teneur en magnĂ©sium est d’environ 15 %. Malheureusement, il est rarement prĂ©cisĂ© sur les produits si l’acide malique est d’origine vĂ©gĂ©tale ou synthĂ©tique. Cette forme a peu d’incidence sur le transit si le dosage est respectĂ©. Nous vous le conseillons si vous ĂȘtes sportif, en cas de stress, de fatigue passagĂšre, chronique, ou de surmenage.

Si vous voyez indiquĂ© « 100 mg de magnĂ©sium », le produit n’apportera que 12 mg de Mg Ă©lĂ©mentaire (12 %) si c’est du chlorure de magnĂ©sium, ou 15 Ă  16 mg (15 Ă  16 %) si c’est du citrate de magnĂ©sium.

Calcium

Généralement les gens sont plus déficients en calcium que tous les autres minéraux. Les gens parlent de combien est important le calcium mais ne parle pas ou ne savent pas à propos des factures essentielle for faire une assimilation et une utilisation efficace du calcium.

Tous les minĂ©raux dans le corps sont dans une balance dĂ©licate. Si une dĂ©ficience en calcium existe tous les autres minĂ©raux seront en dĂ©balancĂ©s. Alors une assimilation efficace du calcium va amĂ©liorer l’utilisation de tous les autres minĂ©raux du corps.

Les scientifiques changent et rechange leurs conclusions au niveau de tous les interactions biochimiques du corps. Ils dĂ©couvrent toujours des nouveautĂ©s d’annĂ©e en annĂ©e qui rĂ©ajuste constamment leur science du corps humain.

Autrefois il était suggéré une ration de 1 magnésium pour 1 calcium. Maintenant nous avons laissé ce ration et nous suggérons 2 magnésium pour un calcium, ce qui se rapproche du ratio naturel retrouvé dans les grains et les légumes.

Beaucoup de nord-amĂ©ricain s’imagine encore que les produits laitiers (25% de leur alimentation) sont une bonne source de calcium, ils font erreur car le calcium dans les produit est de mauvaise qualitĂ© ce qui les conduits Ă  des dĂ©ficiences causant des maladies tel que l’arthrite et l’ostĂ©oporose.

En Chine et en Asie ou la consommation de produits laitier est minimal, arthrite et ostéoporose sont des maladies rares.

Pour une assimilation efficace du calcium, le magnĂ©sium, le phosphore, et les vitamines A, D, C doivent ĂȘtre prĂ©sents. En fait, si ces minĂ©raux et vitamines ne sont pas prĂ©sent, aucune assimilation du calcium ne se fera.

L’hormone calcitonine augmente l’assimilation du calcium dans les os et non dans les tissues mou. Si cette hormone n’est pas lĂ , tous le calcium consommĂ© va aller directement dans les tissues mou. L’arthrite est caractĂ©risĂ©e par ce phĂ©nomĂšne de manque dans les os et de trop dans les tissues mou. Le magnĂ©sium est nĂ©cessaire Ă  la production de l’hormone calcitonine.

  • Soupe de FĂšves aduki avec algues 
  • Soupe d’os ou de poisson entier

Nuit à l’assimilation du calcium

  • Acid Oxalique: Chocolat, Épinard, Chard, Feuille de betterave
  • ExcĂšs de sel
  • ExcĂšs de protĂ©ine (surtout animal)
  • CafĂ©, alcool, drogues, tabac, sucre raffinĂ©, liqueur
  • Les lĂ©gumes de la famille des solonacĂ©es : Tomate ( surtout) ,patate, poivron, aubergine contiennent la solanine!
Calcium1200mgPar jour
MĂ©lasse noir137mg1 c-a-s
Algue, aramé120mg10g
Hijiki, Kombu120mg10g
Wakame120mg10g
Amande20mg1/4tAbsorption@21%
Brocoli cuit40mg1tAbsorption@60%
Chou collard cuit356mg1t
Kale cuit58mg1tAbsorption@50%
Bok choy cuit84mg1tAbsorption@50%
Figue sécher135mg5
Orange74mg1

Il du calcium dans plein d’autre affaire! Faudra aller chercher l’info sur le net ailleur itoo! HĂ©hĂ©

Le Zinc

RDA = Homme et femme : 8mg

50% de zinc de retrouve dans les muscles et joue un rĂŽle trĂšs important au niveau du systĂšme immunitaire.

L’un des minĂ©raux essentiels nĂ©cessaires au dĂ©veloppement des enfants et des adultes est le zinc. Ce minĂ©ral aide Ă  combattre les infections et aide Ă©galement Ă  la production de cellules dans le corps. Il renforce l’immunitĂ© du corps et aide Ă  guĂ©rir les blessures plus rapidement. En mĂȘme temps, il aide Ă  crĂ©er des brins d’ADN dans le corps. Le zinc est Ă©galement essentiel pour les femmes enceintes. Le zinc est l’une des exigences essentielles pour le maintien d’un systĂšme immunitaire sain. Un adulte moyen devrait consommer au moins 8 Ă  11 mg de zinc par jour. Le minĂ©ral est disponible dans divers aliments tels que la viande rouge, la volaille, les haricots, les noix et certains fruits de mer. D’un autre cĂŽtĂ©, une carence en zinc peut avoir des effets nĂ©fastes sur votre santĂ© et votre qualitĂ© de vie.

Signe de dĂ©ficience : Tache blanche sur les ongles, perte des cheveux, systĂšme immunitaire faible, lente cicatrisation, perte d’appĂ©tit, perte de poid, infection facile de la peau ou des ongles, perte du gout et de l’ordorat, vision faible, diarrhĂ©e.

Le Fer

  • Fer hĂ©mique dans les viandes est plus facilement absorbable
  • Fer non-hĂ©mique est moins absorbable, contenus dans les cĂ©rĂ©ales et les lĂ©gumes.
  • Assimilation meilleur grĂące Ă  la vitamine C!

On trouve le fer ici :

  • Persil
  • Lentille verte
  • Luzerne Alfalfa
  • Basilic
  • Ortie
  • Amande
  • Lapin
  • Figue
  • Chevreuil
  • Cressons
  • Fenouil
  • Sardine
  • Prune sĂ©cher
  • Noix de coco
  • Lentilles bouillies, 125 ml = 3,5 mg
  • Graines de citrouille Ă©calĂ©es, 30 g = 4,5 mg
  • ƒufs, 2 = 1,3 mg
  • LĂ©gumineuses : Lentille, Aduki, 1 tasse (250 ml) = 4,2 mg
  • LĂ©gumes verts : laitue romaine foncĂ©, brocoli, chou, chou-fleur, Âœ tasse (125 ml) = 1,4 mg
  • 1 fruit ou Âœ tasse (125 ml) de fruit ou 1 figue ou 2 pruneaux ou 3 abricots secs= 0,4 mg
  • MĂ©lasse noire (30 ml, 2 c. Ă  table) = 7 mg
  • Quinoa cuit (175 ml) = 4 mg

Aide Ă  l`absorption du fer

  • Vitamine B9 / Acide folique
  • Vitamine B12
  • La vitamine C triple absorption du fer
  • Le cuivre mobilise le fer et est par le fait aussi nĂ©cessaire Ă  la formation des globules rouges.

 RDA (recommended daily allowances)

  • Homme 8mg
  • Femme 18 mg
  • Femme enceinte ou qui allaite 27-30 mg
  • Femme enceinte qui allaite  36mg

L’acide phytique altĂšre l’absorption des minĂ©raux, du fer et du zinc notamment.

Cependant, les personnes Ă  risque de carence en fer ou en zinc devraient diversifier leur alimentation et ne pas inclure d’aliments riches en phytates dans tous les repas.

Le fer non hĂ©mique est Ă©galement fortement affectĂ© par l’acide phytique, alors que le fer hĂ©mique n’est pas.

Les supplĂ©ments doivent toujours ĂȘtre pris au repas afin de maximiser leur assimilation et la dose doit ĂȘtre rĂ©partie Ă  travers la journĂ©e (2-3/jour). Dans le cas des supplĂ©ments de calcium et magnĂ©sium, les prendre entre les repas pour ne pas nuire au zinc et au fer.

Les oxalates diminuent aussi son absorption!

Voir document des TOXINES ALIMENTAIRES pour mieux comprendre et apprendre au sujet des phytate et oxalate.

Le Cuivre

RDA = Homme et femme : 0.9mg

Le manganĂšse

RDA = Homme et femme : 2mg

Le molybdĂšne

RDA = Homme et femme : 0.045mg

Le Sélénium

RDA = Homme et femme : 0.055mg

  • Pour ĂȘtre fonctionnel, le sĂ©lĂ©nium doit ĂȘtre liĂ© Ă  la cystĂ©ine
  • Il est un antioxydant qui ralenti le processus de vieillissement
  • Il joue un rĂŽle dans le mĂ©tabolisme des hormones thyroĂŻdiennes
  • Il travaille en Ă©troite collaboration avec la vitamine E

Le Chrome

RDA = Homme et femme : 0.035mg

Source : Brocoli, Champignon.

  • Il aide Ă©galement Ă  diminuer l’appĂ©tit et les rages de sucre tout en accĂ©lĂ©rant le mĂ©tabolisme des gras.

L’iode

RDA = Homme et femme : 0.15mg

Source = les Algues, les Légumineuses et les Légumes verts feuillus, suppléments.

  • La majeure partie de l’iode contenu dans l’organisme se trouve dans la glande thyroĂŻde.
  • Il est aussi Ă  noter que le sel de mer ne contient pas d’iode.
  • L’iode est trĂšs importante pour une bonne gestion du mĂ©tabolisme par la glande thyroĂŻde.
  • L’iode sert aussi Ă  l’Ă©limination des dĂ©chets de mĂ©taux lourd et radioactif.
  • Les excĂšs d’iode sont dangereux car ils inhibent l’activitĂ© de la glande thyroĂŻde. Trop c’Est comme pas assez.

 Certain sysmĂŽme d’un manque d’iode sont: Fatigue et manque d’Ă©nergie, dĂ©pression, troubles de la mĂ©moire, frilositĂ©, prise de poids, peau sĂšche et chute de cheveux, baisse du rythme cardiaque, constipation, rĂšgle abondantes et irrĂ©guliĂšres, crampes.

Nourrituremgquantité
LĂ©gumineusefer61t
cuivre
zinc21t
manganĂšse
molybdĂšne
Alguesiode
figuefer4.210
prunefer2.410
Avocatfer2.81
mélasse noirfer4.62c-a-s
zinc
sélénium
Thonfer1100 g
sardinemanganĂšse
milletfer2.21t
zinc2.21t
pissenlitfer2.31t
Gruaufer1.71t
zinc1.21t
amandefer1.92/3t
cuivre
zinc1.74 c-a-s
noix de grenoblecuivre
champignonzinc1.41t
crucifĂšrezinc0.61t
noix de brésilSélénium (Une des bonne source)
légume vert feuillusiode
Tableau ( non fini) de quelques sources de minéraux

L’oligothĂ©rapie

Des nutriments pour la vie

il est devenu possible d’envisager l’utilisation de l’oligothĂ©rapie dans les soins prodiguĂ©s par la mĂ©decine humaine. Petit Ă  petit il s’Ă©tablie quelques notions Ă©difiantes sur le rĂŽle que pouvait jouer les oligo- Ă©lĂ©ments dans l’accompagnement des maladies.

Une des premiĂšres bases de rĂ©flexion repose sur l’idĂ©e que la rĂ©ceptivitĂ© d’une maladie par l’organisme va dĂ©pendre avant tout du TERRAIN du malade.

– Cette rĂ©ceptivitĂ© est en rapport avec les Ă©changes organiques, en particulier le phĂ©nomĂšne d’oxydorĂ©duction et l’Ă©quilibre acide/base.

– Cette rĂ©ceptivitĂ© (TERRAIN) va Ă©voluer avec l’anciennetĂ© de la maladie, les causes, l’Ăąge du malade, s’il s’agit d’un homme, d’une femme, d’enfants et de certains facteurs extĂ©rieurs.

– En agissant sur la qualitĂ© des Ă©changes organiques il va ĂȘtre possible de modifier l’Ă©volution de la maladie.

DĂ©finition et rĂŽle des Oligo-ÉlĂ©ments

Les oligo-Ă©lĂ©ments (ou sels minĂ©raux) sont des mĂ©taux et des mĂ©talloĂŻdes contenus dans le corps humain Ă  des doses parfois trĂšs petites, mais absolument nĂ©cessaires au bon fonctionnement de l’organisme. Ces mĂ©talloĂŻdes ou mĂ©taux colloĂŻdaux peuvent prendre plusieurs appellations telles que Oligosols, Oligocure, Granions, Biocatalyseurs, Catalyons etc. selon leur commercialisation.

La thĂ©rapeutique faisant appel aux oligo- Ă©lĂ©ments s’appelle “l’oligothĂ©rapie”. Le mot oligo trouve son origine du Grec “oligos” qui signifie petit ou peu abondant.

Les oligo-Ă©lĂ©ments ne sont pas considĂ©rĂ©s comme des mĂ©dicaments mais plutĂŽt comme des nutriments qui doivent faire partie de notre alimentation quotidienne. Malheureusement, notre alimentation s’est appauvrie au fil du temps et ne comporte plus les Ă©lĂ©ments indispensables au maintien de notre Ă©quilibre nutritionnel. Il est donc recommandĂ© de complĂ©ter cette alimentation carencĂ©e par l’apport de complĂ©ments alimentaires et lorsque cela ne suffit pas, dans le cas de troubles dĂ©clarĂ©s par exemple, il sera nĂ©cessaire de faire appel Ă  l’oligothĂ©rapie, en utilisant des oligo-Ă©lĂ©ments isolĂ©s ou des complexes qui sont des associations de plusieurs oligo- Ă©lĂ©ments comme le cuivre, l’or et l’argent.

Les oligo- Ă©lĂ©ments sont des catalyseurs qui interviennent directement dans de multiples fonctions de l’organisme. Leur seule prĂ©sence permet des rĂ©actions chimiques bien prĂ©cises qui ne se produiraient pas sans cela.

Ils ont des actions bien spécifiques avec en particulier des effets antitoxiques et bactéricides bien précis.

Ce sont des modificateurs du terrain, agissant en profondeur et favorisant les processus d’autodĂ©fense de l’organisme face aux infections de toutes origines.

Ils interviennent dans les échanges métaboliques et ont ainsi une action diastasique en favorisant les phénomÚnes vitaux indispensables au maintien de notre équilibre organique comme la respiration et la nutrition par exemple.

Leur utilisation est facile et sans danger. Les oligo- Ă©lĂ©ments peuvent ĂȘtre associĂ©s Ă  d’autres mĂ©decines comme l’allopathie ou l’homĂ©opathie sans prĂ©senter d’inconvĂ©nients. Ils font merveille dans les troubles fonctionnels et les maladies chroniques. La voie d’absorption est principalement sublinguale, et l’emploi est facile et sans danger. Les traitements prĂ©conisĂ©s sont identiques quel que soit le poids ou l’Ăąge du sujet, seule la durĂ©e du traitement et la frĂ©quence des prises peuvent varier.

Application de l’oligothĂ©rapie aux troubles de santĂ©

Les oligo- Ă©lĂ©ments se prĂ©sentent habituellement sous forme d’ampoules, de flacons doseurs, de comprimĂ©s ou de granules.

Quelques exemples de troubles pouvant ĂȘtre traitĂ©s par l’oligothĂ©rapie:

  • AcnĂ© juvĂ©nile: cuivre-or-argent et zinc
  • AĂ©rophagie: cobalt, manganĂšse-cobalt, soufre et zinc-nickel-cobalt
  • Ballonnements abdominaux: nickel-cobalt, manganĂšse-cobalt, soufre, carbone
  • Bronchites: cuivre, manganĂšse, phosphore, sĂ©lĂ©nium, soufre
  • Chevilles (laxitĂ© ligamentaire): manganĂšse-cuivre
  • Cicatrisation (retard de): manganĂšse-cuivre, cuivre-or-argent, silice, or et manganĂšse
  • DiarrhĂ©es: soufre et argile, colites droites: manganĂšse-cobalt , colites gauches: manganĂšse-cuivre
  • Dilatation des bronches: manganĂšse-cuivre, soufre et sĂ©lĂ©nium
  • États psychiques: manganĂšse-cuivre, cuivre-or-argent et lithium
  • Extrasystoles: manganĂšse-cobalt, phosphore, cobalt, magnĂ©sium
  • FiĂšvre: cuivre
  • Fractures: fluor, or, silice, sĂ©lĂ©nium
  • Gastralgies et gastrite: manganĂšse-cobalt
  • Grippe: magnĂ©sium, magnĂ©sium-cuivre, cuivre-or-argent
  • HerpĂšs: soufre, manganĂšse, manganĂšse-cobalt
  • HypercholestĂ©rolĂ©mie: carbone, silice, cobalt
  • Infections: cuivre-or-argent, cuivre et sĂ©lĂ©nium pour les infections pulmonaires
  • Insuffisance hĂ©patique: manganĂšse et soufre

Les Phytonutriments et les Antioxydants

L’histoire des antioxydants : important pour la guĂ©rison

Liste des antioxydants les plus importants :

  • Glutathion
  • Alpha-lipoĂŻque
  • N-AcĂ©tyle-L-CystĂ©ine (NAC)
  • Coenzyme Q10
  • Vitamine A, E, C
  • Plusieurs acide-aminĂ© que l’on retrouve dans les protĂ©ines servent Ă  construire des antioxydants comme : les acides-aminĂ©s glutamines et glycines mĂ©langĂ© Ă  du N-AcĂ©tyle-L-CystĂ©ine construisent ensemble du glutathion.
  • QuercĂ©tine (antioxydant faisant partie des flavonoĂŻdes retrouvĂ© dans l’ail l’oignon rouge, les baies et le choux)
  • La mĂ©thionine
  • SĂ©lĂ©nium

Les antioxydants combattent les radicaux libres.

Les radicaux libres (aussi appelĂ©: stress oxydant ou stress oxydatif) sont l’ennemis #1 des humains.

Radicaux libres : Des molĂ©cules contenant un Ă©lectron non appariĂ©. Les radicaux libres sont trĂšs rĂ©actifs et dĂ©clenche l’oxydation. ( La rouille) Ils rĂ©agissent trĂšs facilement avec d’autres molĂ©cules dont ils modifient la nature chimique. Ces changements peuvent Ă©ventuellement devenir toxiques pour les cellules.

Antioxydants : Des molĂ©cules qui ralentissent ou rĂ©duisent les dommages causĂ©s Ă  un organisme par les radicaux libres et d’autres oxydants. Les antioxydants aident Ă  prĂ©venir la rĂ©action chimique appelĂ©e oxydation en neutralisant les Ă©lectrons non appariĂ©s sur des molĂ©cules potentiellement dangereuses.

Les radicaux libres percutent les membranes cellulaires plus de 10 000 fois par jours. Ils viennent de notre mauvaise alimentation : aliment gras et oxydĂ©s, viande, pesticides, additif chimique dans les aliments, l’alcool, tabagisme, mĂ©dicaments, air polluĂ©, eau polluĂ©e, les radiations (Ă©cran, soleil, wifi), stress, maladie et le mĂ©tabolisme de guĂ©rison normal du corps en produit aussi. ( mais nous somme pas suppossĂ© d’ĂȘtre continuellement en mode de grande guĂ©rison… dans le meilleur des mondes!)

Les antioxydants neutralisent les radicaux libres qui endommage les cellules et les tissus de votre corps. Il est impératif de renforcer notre défense antioxydantes pour contrer les effets néfastes des radicaux libres.

Les glutathions

Le glutathion est une protĂ©ine naturellement produite par l’organisme. Il s’agit plus prĂ©cisĂ©ment d’un tripeptide, composĂ© de trois acides aminĂ©s: l’acide glutamique, la cystĂ©ine et la glycine. Son action antioxydante puissante intervient pour ralentir le vieillissement cellulaire et limiter notamment les dommages du stress oxydatif (des radicaux libre). Il existe sous deux formes en Ă©quilibre dans l’organisme: une forme rĂ©duite (GSH), biologiquement active et une forme oxydĂ©e (GSSG)

Avec la SOD (super-oxyde-dismutase), ce sont les deux “antirouille” les plus puissants dans notre organisme. En outre, il est indispensable Ă  certaines rĂ©actions mĂ©taboliques et biochimiques, par exemple la synthĂšse et la rĂ©paration de l’ADN, la synthĂšse des protĂ©ines et de prostaglandines, le transport des acides aminĂ©s et l’activation des enzymes.

Le glutathion protĂšge les cellules contre le stress oxydatif de deux maniĂšres:

Il capte les groupements chimiques oxydants et contribue ainsi Ă  rĂ©duire les effets dĂ©lĂ©tĂšres oxydants provoquĂ©s par les radicaux libres, ces dĂ©rivĂ©s actifs de l’oxygĂšne hautement rĂ©actifs et instables.

Il inhibe l’oxydation (peroxydation) des lipides.

En se liant Ă  diffĂ©rents composĂ©s toxiques, il joue un rĂŽle majeur dans la dĂ©fense de l’organisme contre les xĂ©nobiotiques‌ (substances Ă©trangĂšres Ă  l’organisme, carcinogĂšnes, pollution, pesticides, mĂ©taux lourds, mĂ©dicaments). Il favorise l’élimination de ces polluants, rendus hydrosolubles, dans la bile ou les urines.

Hautement concentrĂ© au niveau du foie, il exerce un rĂŽle dĂ©toxifiant en limitant l’accumulation de toxines.

Le glutathion participe Ă  la rĂ©gulation et rĂ©gĂ©nĂ©ration des dĂ©fenses naturelles. De fait, il contribue au renforcement des dĂ©fenses de l’organisme par son action stimulatrice sur la production de lymphocytes ou d’interleukine du systĂšme immunitaire. Le glutathion aide donc Ă  combattre les maladies et les infections.

Par son action antioxydante le glutathion aide à combattre les inflammations‌.

Le glutathion protĂšge Ă©galement de l’inflammation du systĂšme digestif. Notamment dans les cas de gastrite, ulcĂšres de l’estomac et de pancrĂ©atite. Aussi, il agit en cas d’inflammation intestinale: colite, rectocolite et maladie de Crohn.

Offre une protection contre le dĂ©clin cognitif liĂ© Ă  l’ñge‌ et les maladies neurodĂ©gĂ©nĂ©ratives

Par voie orale, le glutathion prĂ©sente une faible biodisponibilitĂ©.‌ car ce petit peptide est rapidement dĂ©gradĂ© au niveau intestinal. Lorsque consommĂ©e dans une forme liposomale: le glutathion est encapsulĂ© dans des microparticules de graisse. Cela le rend rĂ©sistant aux acides gastriques et lui permet aussi d’ĂȘtre mieux assimilĂ© par l’intestin. C’est la forme la plus puissante.

Ce qui est mieux est de prendre plutĂŽt certains composĂ©s prĂ©curseurs du glutathion: la glutamine‌, la N-acĂ©tyl-cystĂ©ine (NAC) ‌, la gamma-glutamylcystĂ©ine, la cystĂ©inylglycine. D’autre part, il est reconnu que l’acide alpha-lipoĂŻque et la silymarine (extrait du chardon-marie) augmentent les niveaux sanguins de glutathion.

La vitamine C augmente son absorption et ses effets. Il est intĂ©ressant de l’associer avec le glutathion‌.

Certains oligo-éléments (zinc, cuivre, manganÚse, fer et sélénium) peuvent venir renforcer son rÎle protecteur.

Vitamine C, sĂ©lĂ©nium et glutamine contribuent Ă  accroĂźtre le taux de glutathion dans l’organisme. Il est recommandĂ©, pour en disposer suffisamment, de manger des fruits et des lĂ©gumes, notamment ceux de la famille des crucifĂšres.

Le glutathion, naturellement prĂ©sent dans les plantes, les champignons, est particuliĂšrement concentrĂ© dans le pamplemousse, et lĂ©gumes (surtout les crucifĂšres: brocoli, chou, navet, rutabaga, chou-fleur).

L’acide Alpha-Lipoïque

L’acide Alpha-LipoĂŻqueest un antioxydant trĂšs important. Cette petite molĂ©cule efficacement absorbĂ©e et franchit facilement la membrane des cellules. Il est soluble dans les graisses et dans l’eau. Ils captent les radicaux libres Ă  l’intĂ©rieur delĂ  cellules et Ă  l’extĂ©rieur, dans les espaces intercellulaires. Il prolonge la vie biochimique des autres antioxydants en leur redonnant leur Ă©lectron perdu, ce qui a pour effet de prĂ©server leurs pouvoir d’action. La vitamine C et le glutathion sont directement recyclĂ©s par l’acide alpha-lipoĂŻque et particique ainsi au processus de dĂ©toxification. Elle participe Ă  la crĂ©ation de l’énergie du corps dans son rĂŽle de dĂ©gradation du glucose, c’est un antioxydant dont l’organisme a besoin pour mieux conserver un taux de sucre sanguin normal. En fait, l’acide alpha-lipoĂŻque accroĂźt la sensibilitĂ© du glucose Ă  l’insuline, ce qui contribue Ă  prĂ©server la santĂ© mĂ©tabolique. Il amĂ©liore la conduction nerveuse. Les Acide alpha-lipoĂŻque est un puissant chĂ©lateur de mĂ©taux lourds.

N-Acétyle-L-Cystéine

Le NAC (N-AcĂ©tyle-L-CystĂ©ine) est principalement apprĂ©ciĂ© pour son rĂŽle dans la production d’antioxydants. Avec deux autres acides aminĂ©s – la glutamine et la glycine – la NAC fabrique et reconstitue du glutathion. La cystĂ©ine est un acide aminĂ© nĂ©cessaire au dĂ©veloppement du glutathion, cette molĂ©cule de dĂ©toxication de premiĂšre importance. Il est facile d’obtenir un apport en cystĂ©ine, car elle est prĂ©sente dans de nombreuses protĂ©ines animales, mais aussi dans plusieurs sources vĂ©gĂ©tales. En fait, il suffit d’ajouter un soupçon d’ail et le tour est jouĂ©.

Le Coenzyme Q10 est une molĂ©cule importante dans la production d’énergie par la mitochondrie et possĂšde en plus des propriĂ©tĂ©s antioxydantes particuliĂšrement complexes. Le CoQ10 agit en synergie trĂšs Ă©troite avec la vitamine E dans la protection des membranes cellulaires contre le stress oxydant.

La méthionine

La méthionine est un antioxydant. Il peut aider à protéger le corps contre les dommages causés par les rayonnements ionisants. Il peut détoxifier les substances nocives dans le corps, telles que les métaux lourds.

La mĂ©thionine est un acide aminĂ© unique. Il contient du soufre et peut produire d’autres molĂ©cules contenant du soufre dans le corps. Il est Ă©galement impliquĂ© dans le dĂ©marrage de la production de protĂ©ines dans les cellules.

La mĂ©thionine forme de la cystĂ©ine, qui aide Ă  former des enzymes glutathion qui aident Ă  dĂ©toxifier les produits chimiques et les radicaux libres. Elle rĂ©duit aussi la libĂ©ration d’histamine.

Cependant, les praticiens de la santĂ© recommandent plus souvent la cystĂ©ine que la mĂ©thionine comme antioxydant, car elle offre une plus large gamme de protection et les gens l’assimillent mieux.

Les  phytonutriments

Les phytonutriments sont des composés chimiques trouvés dans les végétaux. avec des effets positifs sur la santé et la nutrition humaines.

Les phytonutriments agissent comme des pigments dans les végétaux, donnant aux fruits et légumes des couleurs vives. De plus, ces composés protÚgent et renforcent la santé des végétaux.

Ils contribuent à préserver la santé humaine quand on les manges. Mais pour cela il faut en manger!

Agissant comme des antioxydants, les phytonutriments aident Ă  protĂ©ger l’organisme contre les radicaux libres, ces composĂ©s vĂ©gĂ©taux aident Ă  neutraliser les oxydants.

Les polyphénols constituent une famille de molécules hydrosolubles largement présente dans le rÚgne végétal surtout concentrés dans les tissus des feuilles des végétaux. Ils repoussent les prédateurs et aident à préserver la santé des végétaux.

Les polyphĂ©nols sont les antioxydants les plus abondants tirĂ©s de l’alimentation et sont connus pour favoriser la santĂ© cardiovasculaire. Deux polyphĂ©nols particuliĂšrement importants pour une saine alimentation – le resvĂ©ratrol et la curcumine – sont aussi des ingrĂ©dients clĂ©s des supplĂ©ments alimentaires.

  • ResvĂ©ratrol ( Peau du raisin)
  • Extrait de pĂ©pins de pamplemousse
  • Curcumine
  • Extrait de thĂ© vert
  • Extrait d’olive
  • Extrait de bleut ( bleuets)
  • Pommegrenade

Les polyphĂ©nols Ils sont classĂ©s en diffĂ©rents sous-familles : les polyphĂ©nol flavonoĂŻdes, les polyphĂ©nols de tanins, les polyphĂ©nols resvĂ©ratrol, etc.

Les flavonoĂŻdes sont une famille de composĂ©s polyphĂ©noliques trĂšs rĂ©pandus dans la nature (lĂ©gumes) et doivent ĂȘtres consommĂ©s dans le cadre de l’alimentation humaine en quantitĂ©s importantes.

Les flavonoĂŻdes les plus frĂ©quents sont les quercĂ©tines, les isoflavones, les anthocyanes ou les catĂ©chines. Les principaux effets de ces substances sont veinotoniques (vaisseaux sanguin), anti-inflammatoires et certaines sont antioxydants. Les scientifiques ont dĂ©jĂ  identifiĂ© plus de 8000 flavonoĂŻdes diffĂ©rents. Certaines de ces molĂ©cules ont un effet antitumoral. Oignon, brocoli, ail, pomme, cassis, aronie, sureau, framboise, menthe poivrĂ©, ginkgo, absinthe, artichaut, fenugrec font partie de la liste

Ils rĂ©gulent Ă  la hausse d’autres enzymes antioxydantes endogĂšnes comme la superoxyde dismutase (SOD), la catalase et la glutathion (GSH) peroxydase (Px). En outre, ils inhibent la phospholipase A2 (PLA2), la cyclooxygĂ©nase (COX) et la lipoxygĂ©nase (LOX) conduisant Ă  une rĂ©duction de la production de prostaglandines (PG) et de leucotriĂšnes (LT) et Ă  l’antagonisme de l’inflammation. Les effets de ces composĂ©s biologiquement actifs sur le systĂšme immunitaire sont associĂ©s Ă  des bienfaits Ă©tendus pour la santĂ© pour diffĂ©rentes maladies inflammatoires chroniques. Des Ă©tudes d’extraits et de composĂ©s vĂ©gĂ©taux montrent que les polyphĂ©nols peuvent jouer un rĂŽle bĂ©nĂ©fique dans la prĂ©vention et la progression des maladies chroniques liĂ©es Ă  l’inflammation telles que le diabĂšte, l’obĂ©sitĂ©, la neurodĂ©gĂ©nĂ©rescence, les cancers et les maladies cardiovasculaires, entre autres.

La curcumine est un polyphĂ©nol flavonoĂŻde qui est l’ingrĂ©dient actif de l’Ă©pice curcuma.

CarotĂ©noĂŻdes : Des bactĂ©ries, algues et vĂ©gĂ©taux photosynthĂ©tiques produisent plus de 750 pigments appelĂ©s carotĂ©noĂŻdes. Le rĂŽle de ces derniers consiste Ă  aider Ă  protĂ©ger les plantes contre des longueurs d’onde lumineuse nocives afin de leur permettre de tirer de l’énergie du soleil. Ces pigments aident aussi Ă  protĂ©ger les parties photosynthĂ©tiques des cellules des vĂ©gĂ©taux.

C’est Ă  cette classe de phytonutriments que l’on doit la coloration vive des fruits et lĂ©gumes en rouge, orange et jaune. Puissants antioxydants essentiels Ă  la protection de la santĂ© oculaire, les carotĂ©noĂŻdes contribuent aussi Ă  une communication fluide entre les cellules.

  • BĂȘta-carotĂšne
  • LycopĂšne, lutĂ©ine et zĂ©axanthine

BioflavonoĂŻdes :

Les bioflavonoĂŻdes (ou flavonoĂŻdes) forment une catĂ©gorie particuliĂšre de polyphĂ©nols et ils se distinguent par leur structure chimique. Il existe des centaines de bioflavonoĂŻdes d’origine vĂ©gĂ©tale dont l’action favorise la santĂ© et la force.

Comme d’autres phytonutriments, les bioflavonoĂŻdes sont surtout des antioxydants. Mais ils aident aussi Ă  protĂ©ger le foie, Ă  prĂ©server la santĂ© cĂ©rĂ©brale et plus encore. De plus, ils peuvent ĂȘtre utiles au maintien d’une taux hormonal normal.

  • QuercĂ©tine et rutine
  • HespĂ©ridine

La Quercétine

La quercĂ©tine est un antioxydant faisant partie des flavonoĂŻdes. Elle est supposĂ©e ĂȘtre l’une des substances les plus actives prĂ©sentes dans l’ail (voir ‘ail’ dans cette fonctionnalitĂ©). On en retrouve Ă©galement dans les cĂąpres, les choux (de toute sorte), les baies, le raisin, les haricots verts, le thĂ©, les oignons (rouges), les pommes et le sarrasin. La quercĂ©tine est aussi disponible sous forme de complĂ©ment alimentaire.

L’Astaxanthine – Un autre antioxydant puissant.

L’astaxantine est un pigment de la famille des carotĂ©noĂŻdes. Il se trouve Ă  l’Ă©tat naturel dans les algues, les planctons, le krill, les fruits de mer, les crustacĂ©s et diffĂ©rents poissons comme le saumon ou la truite. De nombreuses Ă©tudes semblent montrer qu’Ă  l’heure actuelle, l’astaxanthine constitue l’un des antioxydants et anti-inflammatoires naturels les plus puissants car il arrive Ă  atteindre chaque type de cellules, il peut aussi traverser la barriĂšre hĂ©mato-mĂ©ningĂ©e pour protĂ©ger les cellules du cerveau et du systĂšme nerveux. (On ne le prend pas en supplĂ©ment) (Il est dĂ©crit ici Ă  tire informationnelle) (On le consomme dans notre alimentation : algues, planctons, krill, poissons)

Voir le documents de SUPPLÉMENTS pour obtenir plus d’info sur la supplĂ©mentation en phytonutriments et en antioxydants.

Enzyme digestive 

Il faut connaitre un peu les enzymes digestives car elles sont aussi encore une fois trÚs importantes pour la santé totale.

Ils font partie de la digestion, pas d’enzyme = pas de digestion; pas de digestion = pas d’assimilation; pas d’assimilation= fermentation et dĂ©nutrition.

Chaque enzyme on des tĂąches spĂ©cifiques : protĂ©ase pour protĂ©ines par exemple, lactase pour les lactoses, lipase pour les gras
amylases pour les sucres. etc


Liste d’enzyme digestive :

  • ProtĂ©ase
  • Lipase
  • Amylase
  • Malt Diastase
  • Invertase
  • Alpha Galactosidase
  • Gluco-amylase
  • Lactase
  • Cellulase
  • HĂ©micellulase
  • Pectinase